La Comtesse Esclave

A l'époque, j'étais un agent d'entretien et je n'avais pas un temps plein, j'acceptais donc régulièrement de faire du ménage chez des particuliers. Je faisais le ménage dans une entrée de résidence pour une société de nettoyage, j'étais là depuis un an lorsqu'une dame d'un certain âge était venue me demander de la dépanner, car son mari et elle étaient âgés et ne pouvaient plus faire de gros travaux . J'acceptais, je connaissais cette dame, nous discutions souvent ensemble. C'était une ancienne institutrice et son mari un ancien égoutier de Paris. Ils étaient très gentils. Elle me parlait souvent de la jeunesse d'aujourd'hui qui ne respectait plus rien, n'y personne. Elle regrettait le temps des châtiments corporels.
 
Elle vint me voir un samedi matin car elle voulait décrocher ses rideaux pour les faire nettoyer. A la fin de ma vacation, je montais directement chez eux. Je grimpais sur l'escabeau pendant qu'elle était juste en dessous pour le cas où je tomberai. Je ne voyais pas d'utilité à cela vu qu'elle avait plus de 70 ans mais bon... Après ils m'invitèrent à boire un café, ils voulaient me payer mais je refusais c'était plus un service qu'autre chose. Ils apprécièrent le geste. Ils me demandèrent de venir le lundi après-midi pour remettre les rideaux et cirer les meubles, j'acceptais ça arrondirait mes fins de mois. Par contre, nous étions en pleine été et je ne portais rien sous ma blouse et madame, en fait, avait regardé sous ma blouse tout le long.
 
"Je vous fournirai une blouse la semaine prochaine car celle-ci n'est pas très belle. vous savez, je trouve bizarre cette manie de mettre des strings, ça ne cache rien et la ficelle doit être gênante."
Je ne savais que répondre, je pris le parti de ne rien dire et de prendre congés.
 
Le lundi, je vins me présenter pour remettre les rideaux. Elle me fit entrer et me donna la blouse qu'elle voulait. J'allais donc à la salle de bain pour me changer. Il faut savoir que comme à mon habitude, j'étais en minijupe et tee-shirt très décolleté. J'enfilais la blouse qui était très courte quasi comme ma jupe. Je rentrais dans le salon pour le dire.
 
"Ah oui, c'est quand même mieux que celle que vous portez d'habitude"
"Oui mais elle est très courte pour travailler"
"Bien sûr, mais il fait chaud, on ne va pas vous emmitoufler dans une horreur trop chaud"
Je montais donc sur l'escabeau pour remettre les rideaux.
 
Elle se plaçait près de l'escabeau et son mari aussi pour veiller soit-disant. En fait, ils se rinçaient l'oeil, car j'étais en sous-vêtements sous la blouse. Puis je descendis et commençais à cirer les meubles quand vint le moment où je dus me mettre à quatre sous la table pour cirer la barre centrale et les pieds, la situation devint vraiment gênante. Je ne savais pas comment me mettre pour en cacher le plus possible.
"Ne soyez pas gênée, à notre âge on en a vu d'autres. D'ailleurs la prochaine fois, ne mettez pas de sous-vêtements, ça ne sert à rien et vous serez plus à l'aise"
 
Je ne savais pas trop quoi dire ou faire. Mais quand ils me payèrent pour les heures effectuées, je les trouvais généreux et en fin compte je ne voyais pas pourquoi ils ne rinceraient pas un peu l'oeil, ça me coûtait rien après tout. Je revins en fin de semaine, elle m'avait demandé de laver les murs de la cuisine. A mon arrivée, l'escabeau était déjà en place, j'allais à la salle de bain pour mettre la blouse, j'enlevais mes sous-vêtements histoire de leur faire plaisir. Je commençais le nettoyage, ils restèrent au salon d'où ils pouvaient me voir travailler.

 Lorsque j'attaquais la partie du mur entre la cuisine et le séjour, elle s'approcha de moi.
"Vous voulez bien ouvrir complètement la blouse? On a vu que vous n'aviez pas vos sous-vêtements comme on vous l'a demandé, ça veut dire que vous voulez bien nous faire plaisir."
Je les regardais, ils me souriaient et sans plus réfléchir, j'ouvris la blouse et recommençais à nettoyer le mur. Quand j'eus fini, je rangeais le matériel et ils m'offrir un café. Ils voulaient que je passe l'aspirateur avant de partir mais pour se faire je devais enlever la blouse et me mettre à quatre pattes pour faire sous les meubles.
"Vous pouvez refuser, si c'est le cas il n'y pas de soucis, on en reste là. Nous, on veut une femme qui se mette nue pour faire le ménage. Comme vous avez pu le remarquer, on vous paye bien pour ça. On a pensé à vous car on voit bien comment vous vous habillez, toujours de façon très courte et très voyante. Vous avez un côté exhibitionniste donc ce n'est pas gênant de vous mettre nue devant nous? Vous pouvez réfléchir, vous nous donnerez votre réponse la semaine prochaine."
Je me levais et partis. Je ne savais pas quoi penser, ni si j'allais accepter. Mais depuis mon divorce, les fins de mois étaient difficiles avec mon fils. 
 
Le lundi, elle vint me voir pour me demander de l'aide à déplacer le canapé. Je montais chez eux dès que possible. J'entrais dans le vestibule.
"Déshabillez-vous, il n'y en a que pour cinq minutes mais on préfère"
Je me déshabillais et entrais entièrement nue dans le salon, son mari était assis sur le canapé, il se leva. Je passais à l'arrière du meuble pour le pousser et en fait c'est moi qui fut pousser en travers du dossier, le mari attrapa mes poignets et je me retrouvais bloquée. Je reçus une première claque sur les fesses, j'étais tellement sous le choc que je ne me débattis pas et la deuxième claque arriva, puis une autre et encore une autre. On me lâcha et je me redressais en frottant mes fesses qui me chauffaient. Lorsque je me retournais vers elle, elle me gifla un sein.
"Laisse tes fesses tranquilles et va au coin les mains sur la tête!"
Sans réfléchir, j'obéis.
"Tu vois ma chérie, je te l'avais une salope. Ca se voyait à sa façon de s'habiller. On va la prendre en main et la dresser. Tournes-toi Salope!"
 
Je me retournais et les regardais, j'avais toujours les mains sur la tête. Il s'approcha et passa son doigt sur ma chatte.
"Elle mouille la garce, elle aime ça en plus. Mets toi en appui sur la table et tends ton cul à ma femme!"
Je me mis en position, il attrapa de nouveau mes poignets. Je reçus des coups cuisants sur les fesses, elle me montra ce qu'elle tenait à la main, c'était une tapette en cuir.
"C'est la première fois que l'on te donne la fessée?"
"Oui"
Je reçus une dizaine de coups sur les fesses.
 
"Oui qui? salope!"
"Oui Monsieur"

"Tu es sure?"
"Mon père quand j'étais enfant mais plus jamais personne après"
"Tu aimais ça?"
"Non, Monsieur"
 
"Et maintenant, tu aimes ça? Tu mouillais tout à l'heure!"
"Oui, Monsieur, ça ne me laisse pas indifférente"
"Donc dorénavant, tu viendras tous les jours même si on ne te l'a pas demandé. Tu te déshabilleras dans le vestibule et tu viendras nous demander si on a besoin de quelque chose. Sans doute qu'on n'aura rien à faire sauf les samedis où tu viendras faire le ménage complet"
"Bien Monsieur"
"Retournes au coin, mains sur la tête, jambes écartées. On veut voir ton cul bien rouge"
J'obtempérais et attendais. J'entendis sonner à la porte.
 
"Entrez, elle est là"
Je me retournais et je reçus une gifle sur les seins.
"Je ne t'ai pas autorisé à te retourner, salope!"
Je les entendis entrer dans le séjour.
"Ah oui effectivement, elle est là. Dites-moi, l'ancienne femme de ménage m'en avait touché un mot mais je ne savais pas que c'était vrai."
Je reconnus la voix du gardien de l'immeuble qui me courait régulièrement après sans que je n'accepte d'aller boire un café avec lui.
 
"En fait, je suis venu car elle a oublié de fermer le local de ménage à clef, mais je suppose qu'elle ira le faire plus tard, ce n'est pas gênant"
"Je ne suis pas étonnée, on a décidé de la dresser, elle en a besoin. Ca ne se reproduira pas, croyez-moi. Retournes-toi et dis le que c'est la dernière fois."
Je me retournais, tête baissée, morte de honte que le gardien puisse me voir comme ça.
"Je suis désolée Monsieur, je ne recommencerai plus. Pardon"
"Bon va t'habiller, tu peux y aller et va refermer la porte et n'oublies le contrat que l'on a passé"
Je m'habillais et partis. Arrivée dans mon local, je me retournais le gardien était là.
 
"Je doute fort que la société pour laquelle tu travailles, apprécie ce que j'ai vu. Qu'en penses-tu?"
"Ce que je fais dans ma vie privée, ne les regardes pas!"
"Sans doute, sauf que là, tu fais ça avec des habitants de la résidence que tu es sensée nettoyer. Rien ne prouve que tu ne fais pas ça pendant les heures où eux te payent."
"Vous allez leur en parler?"
"Ca dépend de toi. Si à compter d'aujourd'hui, tu te mets nue sous ta blouse pour faire le ménage par exemple, je ne leur dirai rien. Tu pourrais aussi le cas échéant te mettre à quatre pattes devant moi pour nettoyer les plinthes aussi. Enfin tout ce que je te demanderai"
"Très bien, j'accepte. J'ai besoin de gagner ma vie"
 
"Dans ce cas, prouves-moi que tu vas le faire. Tu soulèves ta jupe, enlèves ta culotte et mets toi assise sur le meuble et écartes bien les jambes!"
J'obéis et me mis en position. Il passa son doigt sur ma chatte et titilla mon clito. Je gémis, il me doigta et s'arrêta aussitôt, du monde arrivait dans le couloir. Il sortit de mon local.
"On va bien s'amuser. Ils ont raison les anciens, tu es une salope. N'oublies pas de fermer la porte et bon week-end."
Je fermais tout et rentrais chez moi pour réfléchir pour savoir si j'allais continuer ou pas. Le gardien n'est pas vilain, il me plait bien mais je n'ai jamais voulu mélanger le travail et le reste. J'ai vu plus d'une collègue avoir des problèmes avec ça. Mais j'avais besoin de mon salaire et ce que me payaient les personnes âgées allait bien m'aider car ils étaient vraiment généreux pour ça.

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Comments :

  • Mike--1803

    07/10/2017 at 5:55 PM

    Tout simplement superbe texte ! J'ai adoré !

  • fabou-nounours

    06/10/2017

    Bien écrit, très sympa

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